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Une commande de 430 km de course

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Il y a ceux qui profitent des premiers beaux jours du printemps pour s’attaquer au grand ménage et ceux qui ventilent plutôt en s’offrant le défi virtuel du Badwater 267 VR Elite, soit 430 km de course d’ici au 18 avril. Stéphanie Simpson est de la deuxième catégorie, conjuguant son univers de coureuse avec celui de maman et celui de courtière hypothécaire. 

L’ultra-marathonienne en a vu d’autres, mais jongler entre sa vie athlétique, personnelle et professionnelle n’a rien d’une gymnastique toute simple à travers cette épreuve qui consiste à courir 267 milles le plus rapidement possible à l’intérieur du temps prescrit, dans un maximum de 90 h, où bon lui chante.

Au moment d’écrire ces lignes, la dame originaire de Québec et résidente de Montréal avait déjà franchi 159,33 km, soit un peu plus de 37 % du parcours, depuis qu’elle a entamé le défi, samedi dernier.

Jusqu’ici, Stéphanie Simpson y a consacré 12 h 23 min de son temps et si elle parvient à maintenir cette cadence infernale, il lui faudrait autour de 34 h pour boucler l’aventure.

« Ce qui est plus dur, c’est que tu cours comme tu veux, donc ça complique un peu le truc. En ce moment, c’est difficile parce que je me rends compte que les filles poussent le rythme plus que je pensais », a-t-elle raconté en entretien téléphonique entre deux sorties de course.

Horaire chargé

Jusqu’à présent, celle qui compose avec la présence de trois enfants à la maison en plus du temps consacré au boulot met le réveille-matin aux petites heures afin d’avancer sa journée de travail en plus d’accumuler le plus de volume de course possible.

C’est tout bonnement par un marathon (42,2 km) réalisé en 3 h 17 min que la dame de fer a entamé sa quête. Au lendemain d’une telle étape déjà colossale pour le commun des mortels, elle a ajouté 35 km au compteur, pour ensuite se taper deux demi-marathons successifs, lundi et mardi.

Même si la distance s’accumule, Simpson est parvenue à maintenir un rythme soutenu de 4,38 minutes du kilomètre jusqu’ici. Avec le gros week-end de millage qui se dessine à l’horizon, la donne pourrait changer.

« Ça va encore très bien, mais il faudra que je voie si je peux tenir le rythme. C’est certain que je vais compléter les 430 km, mais je ne suis pas en congé et ce n’est pas évident de récupérer.

« Si je peux finir dans le top 3 chez les femmes et dans le top 10 au total, ce serait vraiment correct. On verra bien. Je suis plus une coureuse d’endurance que de vitesse », a-t-elle expliqué.

Grandes ambitions

Cette course virtuelle, c’est l’occasion rêvée pour Stéphanie Simpson de démontrer sa valeur en vue du véritable Badwater 267 Elite, qui se tient normalement en Californie plutôt qu’en mode virtuel.

« L’an passé, j’avais postulé pour prendre part à cette course et l’organisation n’avait pas retenu ma candidature. J’espère que pour l’édition de l’an prochain, ma performance de cette année me donnera une longueur d’avance », souhaite-t-elle.

Record en vue

D’ici là, possiblement en juin, la Montréalaise tentera d’atteindre un autre objectif grandiose, soit celui de s’approprier le record canadien sur 100 milles. La marque de 15 h 19 min 45 s appartient depuis 2017 à l’Ontarienne Michelle Leduc.

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